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Aider bébé à marcher en 2019

Apprendre les enfants à marcher.

Pour le nourrisson, bouger est très important pour sa santé. Son premier mouvement, bien sûr, se fera dans les bras de l’infirmière.

Au bout d’un mois ou deux, lorsqu’il commencera à dormir moins pendant la journée, il se fera un plaisir de se rouler et de donner des coups de pied sur le canapé : il utilisera ainsi ses membres librement ; et ceci, en réalisant en plein air, est tout l’exercice qu’il requiert à cette période. Au fil du temps, cependant, l’enfant fera ses premières tentatives de marche. Maintenant, il est important qu’aucun des nombreux plans qui ont été conçus pour enseigner à un enfant à marcher, ne soit adopté le kart, les cordes de guidage, etc. ; leur tendance est malicieuse ; et la planéité de la poitrine, les poumons confinés, la colonne vertébrale déformée, et les jambes mal formées, sont autant de maux qui ont souvent leur origine dans ces pratiques. Cela s’explique par le fait que les os de l’enfance sont relativement mous et souples, et s’ils sont soumis prématurément par ces artifices à supporter le poids du corps, ils se plient comme un bâton élastique sous un poids, et par conséquent deviennent naturellement courbés et déformés.

Il est absolument nécessaire que la jeune et expérimentée mère se souvienne de ce fait, car les premiers efforts du petit pour marcher sont naturellement perçus par elle avec tant de joie, qu’elle sera capable d’encourager et de prolonger ses tentatives, sans penser au mal qu’elles peuvent provoquer ; ainsi beaucoup de parents ont dû pleurer la déformation qu’elle a elle-même créée.

Le moyen d’apprendre à un enfant à marcher

Le meilleur moyen d’apprendre à un enfant à marcher , c’est de le laisser s’enseigner tout seul, et cela, il le fera assez facilement. Il va d’abord ramper : il fait travailler tous les muscles du corps, ne fatigue pas l’enfant, ne pèse pas sur les os, mais donne vigueur et force, et est donc très utile. Après un certain temps, ayant le pouvoir, il voudra faire plus : il s’efforcera de se lever à l’aide d’une chaise, et bien qu’il échoue encore et encore dans ses tentatives, il persévérera encore jusqu’à ce qu’il l’accomplisse. Elle apprend ainsi, d’une part, à se relever du sol et, d’autre part, à se tenir debout, mais non sans tenir l’objet qu’elle a saisi. Ensuite, il s’équilibrera sans tenir, et montrera fièrement et en riant qu’il peut se tenir seul. Cependant, craignant encore de bouger ses membres sans appui, il s’emparera d’une chaise ou de tout ce qui s’en approche, quand il osera avancer aussi loin que les limites de son appui le permettront. Cette petite aventure se répétera jour après jour avec une exultation accrue ; quand, après de nombreuses épreuves, il se sentira confiant dans sa capacité à s’équilibrer, et il courra seul. Il faut maintenant du temps pour cet auto-apprentissage progressif, au cours duquel les muscles et les os se renforcent ; et lorsqu’on leur demande enfin de supporter le poids du corps, ils sont pleinement capables de le faire.

L’exercice pendant l’enfance.

Lorsque l’enfant a acquis suffisamment de force pour faire de l’exercice, il ne peut guère être trop à l’air libre ; plus il s’y habitue, plus il sera capable de supporter les aléas du climat. Les enfants, eux aussi, devraient toujours avoir la possibilité de s’amuser à loisir, car ils font généralement ce genre et ce degré d’exercice qui est le mieux calculé pour favoriser la croissance et le développement du corps. Dans l’indulgence débridée de leurs sports de jeunesse, chaque muscle du corps vient pour sa part d’exercice actif ; et la croissance libre, la vigueur et la santé en sont le résultat.