Les caprices d’un enfant : passage obligé

Les caprices d’un enfant  sont tout à fait normaux. Et peut-on réellement parler de caprices ?

Pour  s’affirmer et se rassurer,  le jeune bambin se confronte avec ses parents. Il se construit et au fil du temps  il se retrouve envahi par beaucoup d’émotions : la joie, la colère, la tristesse, la frustration  … Etre parent demande beaucoup de bienveillance, de patience, d’écoute vis-à-vis de son petit.  On doit beaucoup lui répéter et mettre des mots sur ce qu’il ressent. Enormément de choses  défilent dans son esprit et c’est nécessaire qu’on lui traduise le pourquoi du comment.

Le caprice de celui qui sait faire ou l’envie de faire tout seul

Fréquemment l’enfant veut faire comme les grands. Il n’a  aucune lucidité  du danger, il veut montrer qu’il sait faire. Il est dans sa bulle, il ne comprend pas  nos raisonnements  et  nos impératifs. Lui, il vit dans le moment présent, dans son imaginaire.

Le caprice de la contestation ou l’envie de s’affirmer

Ce qui est important, c’est de le cadrer tout en douceur pour lui faire comprendre que telle ou telle chose ne se fait pas. Surtout ne pas entrer dans le conflit. En tant que parent  nous sommes des exemples. Gardons la maitrise de nous-mêmes.

Le caprice de la frustation ou l’envie de réussir à faire les choses du premier coup

Par exemple, vous avez montré plusieurs fois à votre chérubin comment  assembler les wagons de son petit train. Il se sent frustré car il ne réussit pas encore à les assembler. Il se met en colère, jette tout et pleure. Il se sent frustré. L’important c’est de l’entourer et de le rassurer qu’il va y arriver et que lui rappeler que cela ne sert à rien de tout jeter et de crier.

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